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Jean-François SOYEZ, biographie

Né à Roubaix en 1971 il grandit dans une famille très modeste du Nord de la France. Son enfance est bercée par les valeurs morales, de travail et de respect. C'est déjà un enfant intuitif, visionnaire aussi : Il imagine des tas de choses qui verront le jour dix à quinze ans plus tard. Il sait, en fait, naturellement se projeter dans l'avenir et "vivre" le futur.
A l'adolescence il vit une série d'évènements qui poussent le curieux qu'il est à créer, en 1998, l'association Sixième Sens, aujourd'hui connue et reconnue dans le monde. Il tente de comprendre l'incompréhensible mais il ni parvient pas. Il co-animât L’émission de radio « Chemin de lumière » durant la saison 2004-2005 avec Monsieur Thomas Truffaut sur les ondes de radio Boomerang. Hélas l’aventure s’arrête faute de temps pour gérer tous les impératifs et engagements divers. La majorité des émissions reste disponible sur le site de l’association.
Parallèlement sa vie professionnelle lui apporte beaucoup et le maintient au contact des gens. Il est fasciné par le mystère humain et tout ce qui l'entoure. C'est un homme qui s'engage avec "les tripes". Il sera, durant 8 ans, représentant du personnel avant de remettre son engagement syndical en question; il n'est pas d'accord avec certains comportements et n'admet pas le système syndical qu'il juge clientéliste... En 2007 il refusera donc d'intégrer l'un ou l'autre des syndicats qui lui font de l'oeil. Il veut être au service des autres mais certainement pas être considéré comme un "faire valoir". Il envoie au principal syndicat une fin de non recevoir.
En 2004, suite à une succession d'actes de délinquance et de vandalisme il crée le CACSVF (comité pour l'amélioration des conditions de vie et de sécurité en France), qui fait même l'objet d'un sujet du 13H de Jean-Pierre Pernaut sur TF1 le 8 juin 2004. Il ne s'agit pas de lutter contre qui que ce soit mais bien de proposer un travail commun avec tous les acteurs (état, municipalités, citoyens, commerçants, associations...). Tandis que beaucoup accusent les jeunes de tous les maux il constate que ces derniers, les jeunes, sont généralement bien plus intelligents qu'on ne le dit et surtout bien plus doués que "beaucoup d'adultes sur bien des plans".
En 2006 il décide de s'investir officiellement dans la politique et soutiens Nicolas Sarkozy durant sa campagne électorale. Il soutien l'homme pour son énergie, sa franchise, ses engagements mais surtout pour sa lucidité : Nicolas Sarkozy est le seul homme politique à dire haut et fort, publiquement, ce que tout le monde dit tout bas : La France va mal et beaucoup de concitoyens souffrent car le système n'est pas ou plus adapté. Il faut réformer le pays !
Jean-François SOYEZ a un parcours atypique car il a été élu dans un syndicat de gauche, a aussi été invité à "figurer sur une liste d'extrême gauche lors d'élections municipales précédentes. A sa décharge cet engagement tenait plus à l'envie de rendre service à un collègues que de la volonté d'accéder à une quelconque responsabilité municipale avec un parti qui, en trente ans, n'a jamais su faire une introspection... Il constate que le discours du parti est toujours le même : "prendre aux riches pour donner aux pauvres"; une politique vouée à l'échec car s'en prendre aux plus riches de façon violentes c'est évidemment les faire fuir. Les délocalisations massives sont un des signes de la mauvaise santé de la politique de l'emploi et de l'industrie. Il serait criminel d'en rajouter !
En 2007, Jean-François SOYEZ, continue de soutenir le candidat Sarkozy est pointe à plusieurs reprises les faux pas du PS et de sa représentante. Il annonce la ruine du PS en avril 2007. Il est déçu car il aurait aimé qu'à droite comme à gauche le caractère, l'engagement, la sincérité et bien sûr la lucidité des candidats se valent : Cela ne fut pas le cas. S'il continue d'apprécier Nicolas Sarkozy, devenu chef d'état, il ne prend pas d'engagement politique à l'UMP. Il préférera adhérer au Nouveau Centre, parti né de la conduite surprenante de François Bayrou, UDF (devenu MoDem), troisième homme du premier tour de l'élection présidentiel, qui a marqué les esprits de ses adhérents en faisant un appel implicite mais clair à ne pas voter Nicolas Sarkozy pour le second tour. Cette façon de faire n'ayant pas été appréciée, les élus et sympathisants UDF se retrouvent - en nombre - désormais sous le sigle Nouveau Centre.
C'est sa rencontre avec le Député maire de la 7ème circonscription du Nord Francis Vercamer et son équipe qui est à l'origine de cet engagement politique, longuement réfléchi. Pour autant cela ne signifie pas un engagement les yeux fermés car, en homme libre, il continue de mener ses activités associatives sans user de la langue de bois. "Ce n'est pas un parti qui fait l'homme, mais l'engagement des hommes qui fait un parti" cette phrase résume la liberté d'esprit dans lequel se trouve Jean-François SOYEZ.
Toujours en 2007 et en vue de préparer les élections municipales il se voit proposer de figurer sur une liste UMP. Ouvert à la discussion il se rendra à deux rendez-vous et ne donnera pas d'avis favorable à la demande de ses interlocuteurs. Il s'inquiète de l'état de l'UMP dans sa ville ! La tête de liste ? "Secret" lui répond-on au premier rendez-vous. Il doit attendre le deuxième et dernier rendez-vous pour comprendre que la tête de liste est une femme qui ne connaît rien de la situation de Wattrelos ni même des obligations qui incombent à une tête de liste. Finalement ce groupuscule cherchera et trouvera une personne prête à mettre son argent dans la campagne municipale et, bien sûr, à nommer illico cette jeune femme seconde de liste, avant même avoir fait la moindre communication! L'UMP investira le nouveau venu grâce à l'appui d'un notable ayant ses entrées dans les instances décisionnaires. l'UMP, à Wattrelos, est en fait présente et reconnue grâce à un homme : Jean-Luc Delommez. Jean-François SOYEZ le rencontre à plusieurs reprises et comprend bien où est l'intérêt des Wattrelosiens. C'est alors qu'il rejoint le groupe Union Pour Wattrelos coanimer par Monsieur Delommez et Jean-François Buyck (Nouveau Centre). L'UPW présente une liste d'ouverture non étiquetée. "Il ne s'agit pas de faire de la politique politicienne mais de se mettre au service des concitoyens !" déclare Jean-François SOYEZ. L'UPW obtient le soutien de Francis Vercamer mais pas celui de l'UMP qui préfère imposer le candidat qu'on lui à suggérer... Un candidat qui, sans préjuger de ses qualités, ne prendra jamais le temps de se présenter aux représentants UMP et Nouveau Centre (ex UDF) qui, pour les Wattrelosiennes et Wattrelosiens travaillent ensemble depuis de très longues années au sein du conseil municipale. Dès le départ, l'ambiance est donnée. L'UPW part en campagne avec un esprit de groupe, de démocratie vraie et surtout avec la volonté de changer la ville pour la rendre aux Wattrelosiens et en faire une commune qui compte, une ville où les valeurs seront retrouvées, où l'action succédera à la contemplation... Le Maire actuel, Dominique Baert, bénéficie d'un grand respect de la part de Jean-François SOYEZ comme de la part du groupe UPW d'ailleurs mais il faut rompre avec les habitudes qui paralysent la ville et introduire une plus grande clarté et proximité entre les élus et (tous) les concitoyens.
"Fais de demain ta motivation d'aujourd'hui" telle est l'une des devises d'un Wattrelosiens qui n'a pas finit de bousculer les idées et de gêner les nombrilistes. Qu'il soit élu ou non, son voeu reste le même : Une vie meilleure dans une ville meilleure, pour un pays qui demain aura repris de sa superbe"

 

Dernière mise à jour 26 décembre, 2007 20:44